VIDEO / Associazioni europee di vittime della strada si incontrano a Moulins (Francia) / FRANCE3, di Valentin Pasquier, pubblicato il 29.10.2016 / Traduzione di Claudio Martino, AIFVS AUFV

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VIDEO / Associazioni europee di vittime della strada si incontrano a Moulins (Francia) / FRANCE3, di Valentin Pasquier, pubblicato il 29.10.2016 / Traduzione di Claudio Martino, AIFVS AUFV

 

IL VIDEO: https://goo.gl/ceqJFF

Il primo congresso europeo di associazioni per la difesa delle vittime di incidenti stradali ha avuto luogo a Moulins (Francia). Diciannove associazioni si sono riunite per parlare delle loro esperienze luttuose, ma soprattutto per agire insieme a livello legale.

  • FRANCE3 Di Valentin Pasquier - Pubblicato il 

"In Belgio, nessuno ti ascolta, in Francia pare sia la stessa cosa", si lamenta Santo Abbate, membro di un'associazione belga. "Bisogna predisporre un progetto di legge comune, che potrebbe fare pressione per arrivare a qualcosa di concreto a livello europeo, visto che nei nostri rispettivi paesi non c'è niente." Le associazioni chiedono una repressione più dura, specialmente per gli incidenti mortali.

UNA REPRESSIONE PIÙ DURA PER I PIRATI DELLA STRADA

"In Italia, da cinque mesi le pene sono diventate più pesanti", osserva il transalpino Claudio Martino. "I miei amici francesi e belgi sono interessati a quanto si è ottenuto nel mio paese."

Fra i percorsi di lavoro del convegno europeo, l'appesantimento delle pene per i responsabili di incidenti mortali occupa uno spazio preponderante. Le associazioni si augurano che siano perseguiti per omicidio volontario, che prevede pene fino a trent'anni di reclusione.

Oggi, i pirati della strada rischiano al massimo cinque anni di prigione.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne/allier/moulins/associations-europeennes-victimes-route-se-rencontrent-moulins-1119397.html

Moulins (FRANCE) / «Certains auteurs d’accidents doivent passer par la case prison» / «Quand vous êtes le proche d’une personne décédée dans un accident vous êtes sous le choc et vous êtes complètement démuni» / LA MONTAGNE - Jeudi 27 octobre 2016

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Moulins (FRANCE) / «Certains auteurs d’accidents doivent passer par la case prison» / «Quand vous êtes le proche d’une personne décédée dans un accident vous êtes sous le choc et vous êtes complètement démuni» / LA MONTAGNE - Jeudi 27 octobre 2016

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CHRISTINE JANS. Organisatrice du congrès européen des victimes de la route.

Christine Jans vit en Lozère. Membre de deux associations de victimes de la route (*) et maman d’une adolescente décédée dans un accident, elle organise le premier congrès européen des victimes de la route qui se tiendra samedi à Moulins.

Vingt­-quatre associations, soit une cinquantaine de personnes, doivent y participer.

Vous êtes à l’initiative de ce congrès européen des associations de victimes de la route. Quel en est l’objectif ?

C’est la première fois que ce congrès a lieu. Il existe beaucoup d’associations de vic­times de la route mais elles ne se connaissent pas. Chacun fait des choses, des actions dans son coin. Le but avec ce congrès est de se retrouver, de pouvoir discuter, échanger entre nous, entre familles qui avons vécu la même chose. Il y aura vingt­-quatre associations dont quatre
viennent de Belgique, d’Italie, d’Allemagne et du Luxembourg. On a choisi Moulins pour sa si­tuation géographique centrale.

Quel est le rôle d’une association de victimes de la route?

Quand vous êtes le proche d’une personne décédée dans un accident ou qui a été griève­ment blessé, vous êtes sous le choc et vous êtes complètement démuni. Pas de médecin, pas de psychologue… il n’y a personne pour nous soutenir, pas de cellule psychologique. Vient ensui­te l’enquête de police, un procès éventuel, on n’est pas préparé à tout ça. Les associations sont un soutien, elles in­forment, conseillent. Chacune mène aussi des actions, fait de la prévention dans les établisse­ments scolaires. On essaie aussi de faire changer les choses.

Que faut-il changer ?

La loi et la façon dont les juges l’appli­quent. Les sanctions pour les auteurs d’accidents mortels ne sont pas assez sévères. Un con­ducteur qui a bu de l’alcool, qui est en excès de vitesse et qui tue quelqu’un, est­-ce qu’on peut appeler ça un accident ? Est­-ce même un homicide involontai­re ? Le jeune homme qui con­duisait la voiture dans laquelle ma fille de 17 ans a disparu n’a pas fait un seul jour de prison. Il a eu douze mois avec sursis. Je pense que certains auteurs d’accidents mortels, pour qu’ils comprennent, doivent passer par la case prison. Lors du con­grès, on va rédiger un docu­ment de nos revendications et les porter auprès des députés. L’objectif est aussi de nous faire entendre.

Que pensez-vous de l’action des pouvoirs publics ?
Il faut que les forces de l’ordre continuent d’être présentes au bord des routes, il faut des radars auto­matiques, des contrôles. La ré­pression doit passer aussi par des sanctions de la justice. Bien évidemment, il faut aussi travailler sur la prévention. Cela va de soi. C’est ce que font cer­taines de nos associations qui se rendent dans les collèges et les lycées.

(*) Christine Jans est secrétaire adjoin­te de l’association Charlotte­-Mathieu­-Adam basée à Nîmes et du collectif Jus­tice pour les victimes de la route à Puimisson (Hérault).

SAMEDI À MOULINS

Le congrès européen des victimes de la route se déroule samedi 29 octobre, de 9 heures à 18 heures, à la Maison des associations à Moulins.

Moulins (France) SÉCURITÉ ROUTIÈRE / Un congrès européen a réuni vingt-­trois associations, hier, à Moulins / Les victimes de la route revendiquent / LA MONTAGNE, dimanche 30 octobre 2016

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Moulins (France) SÉCURITÉ ROUTIÈRE / Un congrès européen a réuni vingt-­trois associations, hier, à Moulins / Les victimes de la route revendiquent / LA MONTAGNE, dimanche 30 octobre 2016

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Les associations de victimes de la route, réunies hier à Moulins, veulent faire entendre leur voix. Elles réclament une alcoolémie limitée à 0,2 grammes pour tous les conducteurs et des sanctions plus sévères pour les chauffards…

PROPOSITIONS. Les associations participantes, très sensibilisées aux drames humains induits par les accidents de la route, remettront la synthèse de leur réflexion aux candidats à l’élection présidentielle et aux législatives. PHOTO D’ARCHIVES PHILIPPE BIGARD

Leïla Aberkane

Ils ont planché toute la journée. Vingt­-trois as­sociations françaises, belges, allemandes et ita­liennes de victimes de la route étaient réunies, hier, en congrès à Moulins. El­les ont élaboré des propo­sitions qu’elles soumet­tront aux candidats aux élections présidentielle et législatives.

«Ça n’interdit pas de boire mais il ne faut pas conduire. C’est tout»

Créer un guide pour les familles. « Quand vous êtes touché par un dra­me de la route, vous vous retrouvez tout seul chez vous, complètement dé­muni », explique Patrick Brignon (association To­nyman en Charentes­ Ma­ritime) qui a perdu son fils dans un accident en 2002. « Vous ne savez pas ce qu’il faut faire ». Une ca­rence à réparer : « Il fau­drait un guide où figure­raient les informations principales : comment dé­poser plainte, se porter partie civile, prendre et choisir un avocat, les documents à demander à l’hôpital… Ce guide serait remis par le policier ou le gendarme à la famille de la victime à la première audition. Ce document se­rait neutre, émis par l’Etat ». Un taux d’alcoolémie limité à 0,2 grammes pour tous. Les associations réclament de ramener le taux d’alcoolémie autorisé à 0,2 grammes pour tous les automobilistes qu’ils soient jeunes conducteurs (leur taux est déjà limité à 0,2 grammes) ou conduc­teur expérimenté : « Nous disons qu’il ne faut pas boire. Ça n’interdit pas de boire mais il ne faut pas conduire. C’est tout », ex­plique Jean­-Luc Callebaut (association Marilou dans l’Oise). « Il faut aussi ces­ser l’hypocrisie, cesser de subir le lobby des alcoo­liers ».

Les représentants des as­sociations réunies hier plaident aussi pour « une remise à plat de la politi­que de sécurité routière » qui passe en partie par les auto­écoles. « Il faudrait rajouter un module de for­mation supplémentaire sur les risques et les grandes conséquences des pe­tits excès d’alcool, des pe­tits excès de vitesse. Il y a des choses à revoir ». Des sanctions « plus sévères » pour les chauffards. Les sanctions ap­pliquées aux chauffards « ne sont pas assez sévè­res » ont affirmé hier les congressistes. « Les auteurs d’accidents qui ont deux circonstances ag­gravantes, alcool et vitesse par exemple, peuvent prendre deux ans de pri­son ferme mais la peine est aménagée avec le port d’un bracelet électronique. Ces chauffards vont très peu souvent en prison ». La situation est pire en Belgique confie Martine Maufort (association Da­vid­Collin, à Bastogne) : « Les délits routiers sont totalement banalisés. Les peines sont moins sévères qu’en France et les victi­mes ne sont pas considé­rées. On se bat ».

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CHRISTINE JANS

Organisatrice du Congrès des victimes de la route à Moulins

Que vont devenir les revendications couchées sur le papier lors de ce congrès ?

On va profiter de la campagne électorale qui s’ouvre. On va les remettre aux candidats aux élections législatives et à la présidentielle.

Ce congrès qui a réuni 23 associations est-il l’embryon d’une fédération nationale des victimes de la route ?

C’est un souhait. Ce serait en tout cas l’idéal. Cela nous donnerait plus de visibilité et de poids. Il faut que l’on en parle.

VIDÉO / Des associations européennes de victimes de la route se rencontrent à Moulins / FRANCE3 Par Valentin Pasquier Publié le 29/10/2016

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VIDÉO / Des associations européennes de victimes de la route se rencontrent à Moulins / 

  • FRANCE3 Par Valentin Pasquier 
  • Publié le 

Le premier congrès européen d'associations de défense des victimes d'accidents de la route s'est tenu à Moulins. Dix-neuf associations se sont rassemblées pour parler de leurs expériences de deuil, mais surtout pour agir ensemble au niveau légal.

  • FRANCE3 Par Valentin Pasquier 
  • Publié le 

Les routes français ont tué 335 personnes en septembre 2016, soit près de 30% de plus que le mois précédent. Mais derrière ces chiffres, il y a des personnes, des familles.

Au congrès européen des victimes de la route de Moulins, tous les participants ont connu un drame. Bien souvent, la perte d’un enfant. Au cours de cette première édition, dix-neuf associations françaises, belges et italiennes sont venues échanger entre elles.

« Chaque association fait des choses extraordinaires, mais il y avait un manque de communication entre elles, estime Christine Jans, organisatrice du congrès. Le but, aujourd’hui, c’est justement de voir qui fait, où, comment, et qu’on puisse ensemble rassembler nos forces ».

La journée s’articule autour d’ateliers de travail. Ici, on parle prévention routière mais aussi accompagnement juridique et indemnisation des victimes. Ce congrès sert avant tout à échanger les idées de chacun mais surtout à se rassembler pour se faire entendre.

« En Belgique, on n’est pas écoutés, en France non plus apparemment, regrette Santo Abbate, membre d’une association belge. Il faut faire un projet de loi en commun, qui pourrait mettre la pression pour aboutir à quelque chose de concret au niveau européen puisque dans nos pays respectifs, il n’y a rien. » Les associations réclament une répression plus dure, notamment pour les accidents mortels.

UNE RÉPRESSION PLUS DURE POUR LES CHAUFFARDS

« En Italie, il y a cinq mois, les peines sont devenues plus lourdes, observe le transalpin Claudio Martino. Mes amis français et belges s’intéressent à ce qu’il s’est passé dans notre pays ».

Parmi les pistes de travail du congrès européen, l’alourdissement des peines des responsables d’accidents mortels occupe une place prépondérante. Les associations souhaiteraient qu’ils soient poursuivis pour homicide volontaire, une peine passible de 30 ans de réclusion criminelle. Aujourd’hui, les chauffards encourent jusqu’à cinq ans de prison seulement.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne/allier/moulins/associations-europeennes-victimes-route-se-rencontrent-moulins-1119397.html

 

Moulins (FRANCE) / GREETING OF CLAUDIO MARTINO (AIFVS, AUFV) at the meeting of the European associations of families and victims of the road / 29.10.2016

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Moulins (FRANCE) / GREETING OF CLAUDIO MARTINO (AIFVS, AUFV) at the meeting of the European associations of families and victims of the road / 29.10.2016
 
Good morning to everyone.
 
My name is Claudio Martino and I am here in the dual role
of member of the national board of the non-profit organization AIFVS (Italian Association of families and victims of the road)
and of president of the non-profit organization AUFV (Association, of associations, unitary of families and victims).
 
The AIFVS, already Committee in 1998, was founded in 2000 and - without fear of contradiction - is the oldest Italian association among those that take care of road accidents' victims and road prevention. 
 
It has participated actively, along with several other associations, in the battle to get the "road murder".
 
For some years now an animated debate inside the AIFVS has been underway, but I think I can bring the greetings of all its members, regardless of their opinion on the association's management.
 
As to the AUFV, also on the front row for getting the "road murder",
it was officially born February 21th, 2016 (https://goo.gl/Eh93Q1),
but in fact it had already been conceived December 6th, 2014, with the creation of the Italian Union for Road Safety (UISS - https://goo.gl/VL5F2d).
 
It is not a new association, but a federation of associations...
 
Because the need for unity and cooperation, which has led to this conference of Moulins, is also felt by all the Italian associations and ordinary citizens who care, above all, about the achievement of the objectives.
 
The founders and the members of the AUFV (http://www.aufv.it) have understood that, if you don't put aside the particular interests of the individual associations and - above all - of the lawyers that through such associations find their clients, it will be impossible to get to really important and definitive results in the war against the road barbarism.
 
The AIFVS and AUFV will always be close to the French friends and brothers and of the whole world, in pursuit of the common objectives, primarily those of stopping the road carnage and of giving justice to the victims.
 
Moulins (France), Saturday, October 29th, 2016
 
Claudio Martino, president
of the non-profit organization AUFV (Association, of associations, unitary families and victims)
and press secretary of the non-profit organization AIFVS (Italian Association of families and victims of the road)