Montecorice, via le transenne: si transita per protesta sulla strada a rischio frane. MONTECORICE - La provinciale 267 Via del Mare, nel tratto che costeggia le Ripe Rosse di Montecorice, è chiusa da oltre un mese a causa della caduta di massi dal costone

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Montecorice, via le transenne: si transita per protesta sulla strada a rischio frane. MONTECORICE - La provinciale 267 Via del Mare, nel tratto che costeggia le Ripe Rosse di Montecorice, è chiusa da oltre un mese a causa della caduta di massi dal costone roccioso. E scoppia la protesta tra i cittadini. Nel week-end, ignoti hanno rimosso i blocchi che impedivano la circolazione sia in direzione sud sia in direzione nord.
Per tutta la giornata di ieri le auto hanno transitato abusivamente. I residenti sono esasperati perché da un mese sono costretti a percorrere una strada comunale alternativa, anch’essa dissestata. I blocchi sono stati risistemati stamattina grazie all’intervento della polizia provinciale.

Oggi, intanto, nell’aula consiliare di Montecorice si terrà un incontro pubblico tra amministratori e cittadini per cercare di trovare una rapida soluzione. Il problema è dovuto alla caduta di massi dal costone roccioso.

http://www.ilmattino.it/SALERNO/cilento-strada-frana/notizie/412453.shtml

 

FRANCIA. Campagna contro l'alcol al volante: "Quando ci si tiene a qualcuno, lo si trattiene" VIDEO - Un conducente troppo ubriaco è coinvolto in un incidente mortale su tre. All'avvicinarsi delle feste di fine d'anno, la sicurezza stradale lancia una nuo

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Campagna contro l'alcol al volante: "Quando ci si tiene a qualcuno, lo si trattiene"
VIDEO - Un conducente troppo ubriaco è coinvolto in un incidente mortale su tre. All'avvicinarsi delle feste di fine d'anno, la sicurezza stradale lancia una nuova campagna di sensibilizzazione.

Campagne contre l'alcool au volant : «Quand on tient à quelqu'un, on le retient»
VIDÉO - Un conducteur trop alcoolisé est en cause dans un accident mortel sur trois. À l'approche des fêtes de fin d'année, la sécurité routière lance une nouvelle campagne de sensibilisation.

À l'approche des fêtes de fin d'année, la sécurité routière lance une nouvelle campagne de sensibilisation. Cette fois, c'est le thème de l'alcool qui est abordé. Un fléau sur nos routes: un conducteur excessivement alcoolisé est en cause dans un accident mortel sur trois, et parmi les automobilistes impliqués dans un accident mortel avec une alcoolémie positive, celle-ci dépasse le taux de 1,5 g/l dans le sang dans 60 % des cas.

«Les dangers d'une conduite sous l'emprise de l'alcool sont connus: grisé par un effet désinhibant, le conducteur multiplie les comportements à risque (excès de vitesse, oubli d'attacher sa ceinture de sécurité, réflexes amoindris, somnolence…) et provoque des drames. Face à cette perte de discernement, c'est donc aux proches, à l'entourage, d'intervenir pour l'empêcher de reprendre la route»,indique la sécurité routière dans un communiqué.

«Quand on tient à quelqu'un, on le retient», tel est le slogan du film, appelé Le Choix, qui va être diffusé du 22 décembre au lundi 13 janvier prochain sur les grandes chaînes de télévision. On y voit un repas arrosé et un convive sympathique voulant reprendre la route. Problème: il a trop bu. En parallèle, la caméra balaie l'expression des autres invités qui se demandent ce qu'ils doivent faire. «Le retenir? réponse A», ou «le laisser partir parce qu'il sait ce qu'il fait: réponse B». C'est de la sorte, à la manière d'un examen du Code de la route, que sont présentées leurs interrogations figurant en surimpression sur l'image.

Les Français de plus en plus soucieux

Ce spot devrait convaincre les usagers de la route de retenir celui qui a pris un verre de trop. D'ailleurs, les Français sont de plus en plus nombreux à avoir ce réflexe. «L'intervention concrète sur une tierce personne ayant bu pour l'empêcher de prendre le volant progresse nettement: le nombre de personnes interrogées qui déclarent intervenir plus souvent est passé de 65 % en 2011 à 82 % en 2013», indique la Sécurité routière, qui cite une autre donnée intéressante. «La consommation d'alcool avant de prendre le volant est aujourd'hui considérée avec sévérité par une majorité de Français: 73 % estiment qu'il s'agit là du comportement le plus dangereux sur les routes.»

Quelle est la différence entre les hommes et les femmes? Concernant le comportement lié à l'alcool, il n'y en a pas, selon le docteur Patrick Daimé, médecin généraliste, addictologue au Centre hospitalier universitaire de Rouen et secrétaire général de l'Association nationale de prévention en alcool et addictologie (ANPAA). Interrogé par la sécurité routière, il déclare: «Que ce soit un homme ou une femme, à alcoolisation égale, les troubles du comportement sont similaires. Cependant, la fréquence des suralcoolémies est plus importante chez les hommes que chez les femmes. En outre, sur le plan comportemental, une femme acceptera souvent plus facilement qu'un homme de céder le volant à un tiers.»

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/12/19/01016-20131219ARTFIG00602-campagne-contre-l-alcool-au-volant-quand-on-tient-a-quelqu-un-on-le-retient.php

 

FRANCIA. Proposta di legge tendente a consentire alle parti civili di presentare appello contro le sentenze di scarcerazione e di assoluzione, presentata da Étienne BLANC

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FRANCIA. Proposta di legge tendente a consentire alle parti civili di presentare appello contro le sentenze di scarcerazione e di assoluzione, presentata da Étienne BLANC

La vittima è stata per lungo tempo la “grande dimenticata del processo penale”. Tuttavia, essa ha acquisito, nel corso degli ultimi quarant’anni, un certo numero di diritti che tendono alla consacrazione di un vero statuto giuridico, seguendo l’esempio di quelli esistenti per il pubblico ministero e l’imputato. L’esercizio della sua azione civile davanti alle giurisdizioni repressive, sia attraverso la costituzione di parte civile davanti al giudice istruttore sia attraverso la citazione diretta davanti al giudice vero e proprio, consente di mettere la giustizia penale in movimento. Tuttavia, limitazioni ingiustificate continuano a limitare l’esercizio dei diritti della parte civile durante il processo penale.

Una di queste limitazioni è stata d’altronde censurata, qualche anno fa, dal Consiglio costituzionale. Nella sua delibera n. 2010-15/23 QPC del 23 luglio 2010, questo ha dichiarato incostituzionale l’articolo 575 del codice di procedura penale, che prevedeva, come principio, che la parte civile non potesse ricorrere in Cassazione contro una sentenza della chambre de l’instruction in assenza di ricorso da parte del pubblico ministero. Secondo i Saggi, questa disposizione aveva come effetto: “in assenza del ricorso del pubblico ministero, di privare la parte civile della possibilità di far censurare, da parte della Corte di Cassazione, la violazione della legge messa in atto dalle sentenze della chambre de l’instruction”. La privazione dell’esercizio effettivo dei diritti garantiti alla parte civile dal codice di procedura penale costituiva una limitazione ingiustificata dei diritti della difesa.

PROPOSITION DE LOI

visant à permettre aux parties civiles d’interjeter appel
des décisions de relaxe et d’acquittement

Mesdames, Messieurs,

La victime a pendant longtemps été la « grande oubliée du procès pénal ». Toutefois, elle a acquis au cours des quarante dernières années un certain nombre de droits qui tendent à la consécration d’un véritable statut juridique à l’instar de ceux existant pour le ministère public et le mis en cause. L’exercice de son action civile devant les juridictions répressives, que ce soit par la constitution de partie civile devant le juge d’instruction ou par la citation directe devant la juridiction de jugement, permet de mettre la justice pénale en mouvement. Pour autant, des limitations injustifiées restreignent toujours l’exercice des droits de la partie civile durant le procès pénal.

L’une de ces limitations a d’ailleurs été censurée, il y a quelques années, par le Conseil constitutionnel. Dans sa décision n° 2010-15/23 QPC du 23 juillet 2010, celui-ci a déclaré contraire à la Constitution l’article 575 du code de procédure pénale, qui prévoyait en principe que la partie civile ne pouvait se pourvoir en cassation contre un arrêt de la chambre de l’instruction en l’absence de pourvoi du ministère public. Selon les Sages, cette disposition avait pour effet : « en l’absence de pourvoi du ministère public, de priver la partie civile de la possibilité de faire censurer, par la Cour de cassation, la violation de la loi par les arrêts de la chambre de l’instruction ». La privation de l’exercice effectif des droits garantis à la partie civile par le code de procédure pénale constituait une restriction injustifiée aux droits de la défense.

La limitation la plus choquante est l’impossibilité pour la partie civile d’interjeter appel d’une décision d’acquittement ou de relaxe. La loi ne réserve en effet cette faculté qu’au parquet et à la défense. La victime peut uniquement, si elle s’est constituée partie civile, faire appel d’une décision portant sur les dommages et intérêts, c’est-à-dire sur ses intérêts civils. La partie civile n’a pas le droit d’exercer cette voie de recours quant à l’action publique. Elle est totalement tributaire de l’action ou de l’inaction du ministère public. Or, la position du parquet n’est pas toujours intelligible. Tel est le cas lorsqu’un appel n’a pas été interjeté à la suite d’un acquittement alors qu’une lourde peine avait été requise à l’audience ou lorsque, suite à une relaxe, l’appel de la partie civile a abouti à la caractérisation de l’infraction et à la condamnation du prévenu à réparer le préjudice causé.

La possibilité pour la partie civile d’interjeter appel d’une décision d’acquittement ou de relaxe s’inscrit dans le prolongement direct des droits conférés aux victimes dans le cadre du procès pénal. Le dépôt de plainte avec constitution de partie civile permet à la victime de surmonter un éventuel classement sans suite du procureur. Une fois constituée partie civile, la victime peut faire appel des ordonnances de non-lieu du juge d’instruction. Cette évolution n’est donc que la mise en cohérence de notre procédure pénale. La victime doit pouvoir surmonter l’inertie du parquet en ayant le droit de demander la tenue d’un nouveau procès. D’autant plus, que loin d’être cantonnée à la recherche d’une réparation pécuniaire, l’action ou l’intervention de la victime peut n’être motivée que « l’établissement de la culpabilité de l’accusé ou du prévenu ».

La situation actuelle est la cause d’une profonde souffrance morale pour les victimes. Le droit de s’exprimer et de participer à l’établissement de la vérité concourt à leur reconstruction. Il est indispensable de placer la partie civile sur un pied d’égalité avec le mis en cause. La victime peut subir un second traumatisme, si, admise comme partie au procès pénal, elle se voit ensuite privée des droits reconnus à la personne poursuivie. Par ailleurs, une décision d’acquittement ou de relaxe qui ne fait pas l’objet d’un appel par le parquet signifie pour la victime que la justice ne lui reconnait pas cette qualité, voire qu’elle peut même être une menteuse. Pour preuve, l’ancien article 226-10 du code pénal, modifié le 9 juillet 2010, établissait une présomption irréfragable de fausseté des faits résultant de la décision, devenue définitive, d’acquittement ou de relaxe, exposant la victime qui a dénoncé les faits au risque d’une poursuite pour dénonciation calomnieuse.

La présente proposition de loi entend permettre aux parties civiles d’interjeter appel des décisions d’acquittement ou de relaxe. Elle a pour but de renforcer substantiellement la cohérence de notre procédure pénale et de mettre fin à une inégalité qui privilégie la défense des intérêts du mis en cause au détriment de la défense des intérêts de la victime. Si le quantum de la peine concerne essentiellement la société, la décision d’acquittement ou de relaxe concerne directement la victime. Cette dernière doit être maître de son propre destin et de la défense de ses intérêts. Elle doit par conséquent bénéficier d’un droit de recours légitime et pouvoir interjeter appel d’une décision d’acquittement ou de relaxe.

http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion1647.asp

 

Vittime della strada: tornano a salire in Lombardia. MILANO 16 Dic - Torna a salire il numero delle vittime della strada in Lombardia. Dopo anni di calo, grazie anche alla massiccia campagna di prevenzione e sensibilizzazione, il 2013 ha fatto segnare un

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Vittime della strada: tornano a salire in Lombardia. MILANO 16 Dic - Torna a salire il numero delle vittime della strada in Lombardia. Dopo anni di calo, grazie anche alla massiccia campagna di prevenzione e sensibilizzazione, il 2013 ha fatto segnare un nuovo record negativo. “Fino al 2012 il conteggio ha rilevato una progressiva diminuzione ma nell'anno in corso purtroppo c'è stato un aumento, tanto che la nostra regione ha raggiunto ben 160 vittime”, racconta Angelo Burroni, responsabile Lombardia dell'Associazione Italiana Familiari e Vittime della Strada.

Pedoni a rischio
Tra le categorie più colpite, purtroppo, ci sono i pedoni. I motivi di queste tragiche morti sono sempre le stesse, come conferma Daniela Burroni, volontaria dell'AIFVS: “Assunzione di alcool, droghe, distrazione e molto spesso anche la sottostima delle proprie abilità alla guida portano a gravi incidenti. Questi sono senza dubbi gli 'ingredienti' più pericolosi del mix”.

Traguardo europeo
Seconda solo al Lazio, la Lombardia ha il record italiano di incidenti. Cosa più grave, la regione non è riuscita a raggiungere il traguardo stabilito dall'Europa nel 2001 di ridurre del 50% il numero dei morti entro il 2011. Da un confronto tra il numero dei morti per incidenti stradali del 2001 e del 2012, risulta infatti che la Lombardia ha raggiunto il -49,7% ma non ancora il 50%. E’ poi arrivata dall'associazione dei consumatori la richiesta di ridurre i limiti di velocità di 20 km/h sulle strade di competenza regionale.

Educazione e sensibilizzazione
“Il tema della sicurezza stradale e quello delle morti per la mancata sicurezza è importante – sottolinea il vicesindaco di Milano, Ada Lucia De Cesaris – e oltre ad avere regole certe, sanzioni e pene adeguate, non si può fare a meno dell'educazione e sensibilizzazione dei cittadini”.

http://notizie.tiscali.it/regioni/lombardia/feeds/13/12/16/t_76_20131216_1557_video_09.html?lombardia&sub=ultimora

 

FRANCIA. Sicurezza stradale: fra poco la velocità sul raccordo anulare parigino limitata a settanta chilometri orari! Il Consiglio di Stato starebbe esaminando un decreto concernente la limitazione di velocità del raccordo anulare parigino a settanta chil

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FRANCIA. Sicurezza stradale: fra poco la velocità sul raccordo anulare parigino limitata a settanta chilometri orari!
Il Consiglio di Stato starebbe esaminando un decreto concernente la limitazione di velocità del raccordo anulare parigino a settanta chilometri orari al posto degli attuali ottanta. Il provvedimento dovrebbe entrare in vigore nel mese di gennaio prossimo.

Sécurité routière : la vitesse bientôt limitée à 70 km/h sur le périphérique parisien !
Le Conseil d’Etat serait en train d’examiner un décret concernant la limitation de vitesse du périphérique parisien à 70 km/h au lieu de 80 km/h. Cette limitation de vitesse serait mise en place en janvier prochain.

Ce n'est pas la première fois que l'on entend que la vitesse limite du boulevard périphérique de la capitale va être abaissée. En septembre 2012 plusieurs rumeurs annonçaient que cette limitation allait entrer rapidement en vigueur.
Il semblerait que ce soit désormais réellement le cas et que cette limitation à 70 km/h du périphérique parisien soit effective en janvier prochain. C'est en tout cas ce qu'affirment nos confrères du Monde. Selon leurs informations, un décret concernant la mise en place de cette limitation de vitesse serait en cours d'examen par le Conseil d'Etat.

Selon le quotidien, cette décision a été arbitrée par le Premier Ministre après concertation avec les ministres de l'Intérieur, des Transports et de l'Ecologie. La vitesse passerait donc dès janvier de 80 km/h à 70 km/h sur l'ensemble du boulevard périphérique parisien.

Une baisse de la vitesse qui permettra de mieux lutter contre la pollution sonore et atmosphérique selon le maire de la capitale Bertrand Delanoë : "La baisse sera utile notamment aux heures creuses, quand la circulation est fluide". Le maire de Paris qui militait pour cette mesure depuis plusieurs années avait été soutenu ces derniers mois par le Ministre de l'Intérieur Manuel Valls qui s'était dit favorable à cette mesure.

Selon une agence environnementale, réduire la vitesse de 10 km/h permettrait de faire baisser de 5 à 10% les émissions de particules et d'oxyde d'azote des voitures particulières.

http://www.turbo.fr/actualite-automobile/607494-securite-routiere-vitesse-limitee-70-km-peripherique-parisien/